Témoignage émouvant d’une étudiante en formation de Biodanza®

Témoignage émouvant d’une étudiante en formation de Biodanza®

Suite au stage que j’ai coanimé en Juin, à L’Ecole de Biodanza ® de Toulouse Occitanie,  sur Identité et Intégration,

j’ai reçu ce magnifique poème.

Profondément émue, tant il reflète le vécu, le ressenti, et la compréhension de la théorie, je me permets de le partager sur cette page, après avoir demandé l’autorisation à son auteur.

Merci de découvrir ces lignes sans chercher à les reproduire!

La France s’enroule en la Belgique
Pour le voyage vers l’identité
Dans les lieux des pas premiers

Rose pastel tendre orangé
Habillée de cette fragilité
Sonorité douce et profonde,
Françoise

Bleu turquoise sous les yeux clairs
Comme la voix, marque aussi de l’identité
Chemin de cœur parcouru
Pascale

Et l’accessibilité présidera
La cohérence toujours là
S’approcher du Mystère
Le dévoilement restera secret
En mots, en danses, en êtres, en rencontres
L’indulgence comme recette

Merci, Femmes éclairantes, inondantes, dansantes, aimantes, caressantes
Merci, Femmes pourpre du vivant

Se tenir devant La porte de soi
La porte du même, du double, de l’ombre, du tout
L’infini possible tel des poupées russes
Le vertige de l’unique et du semblable
Le drame se jouera dans la grande pièce de l’immunitaire
Vestibule gardien de l’identitaire
Fragilisé, atteint
Saura-t-il en guérir ? Et guérit-on vraiment ?

Voguer sur les franges de la conscience
Suis-je vivante ?
Sans les sens, la conscience tient encore à qui, à quoi ?
Oui sans l’essence la conscience vacille
Mais elle peut se dégager des sens
Il me semble
Et frôle, s’engouffre dans la lumière blanche.
Et là suis-je vivante ?
En partance ?
Réminiscence.

Face à l’autre
L’entrée dans la singularité
Et s’émouvoir de l’incommunicable
Se dissoudre dans le paradoxe
Du semblable et du différencié
En partance vers l’unité
Appartenir et s’individuer
Pour rejoindre
L’être encore
L’être unique
L’être du un au tout
Du tout au un
Chemin de traversée,
Chemin de transe doucement versée
Plaisir harmonie douleur douceur
Et surtout rejoindre la source
Point absolu de référence
Le fragile est sans nul doute le passage du seuil
Appartenir encore
Et se différencier alors.

Au cœur du cœur l’affectif en fleur
Le cœur stable pour vivre le dansant
Patiemment la marche de l’intégration
La quête de l’identité perdue

Stagnation inhibition
Cohérence cadente
Unité déchirée
Alors bâillonnement,
En plein galop arrêté ou dans le mur propulsé
Mouvements hachés, désaccordés, désunis
Le corps dit
Les yeux lisent les émanations riches
Toutes, subtiles et odorantes

Laisser entrer la musique en soi
Et la laisser se glisser vers le tendre
Le vivifier, le révéler, le soulever
Enfin l’émotion organisera le mouvement
Vers la danse dont la première esquisse sera la marche
Le grand organisateur de l’espace et du temps
Rythmes et dessins enlacés sur la place
Place laissée pour le sentiment enraciné.

Merci Femmes pourpre du vivant,
vos mots se sont mis en mouvement
ma plume en chemin d’identité les a ainsi fait tournoyer.

 

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